الأحد، 1 يوليو 2018

Le Soudan confirme sa volonté de développer des accords avec l’Egypte

Le ministre soudanais  du Commerce Hatem Al-Serr a déclaré que le Soudan étudie actuellement les moyens de développer les protocoles  signés avec la République arabe d’Egypte, conformément au nouveau plan économique visant à stimuler la production dans le pays
Hatem al-Serr a discuté au cours d’un appel téléphonique mardi avec son homologue égyptien Amr Nassar, qui a été nommé il y a quelques jours,  les relations commerciales entre les deux pays et des mécanismes pour les améliorer et les faire avancer

Une délégation du Ministère du pétrole du Sud-Soudan se rendra à Khartoum à la fin juin

 Le ministère soudanais du pétrole et du gaz a révélé à SMC qu’une délégation de l’État du Sud-Soudan, dirigé par le ministre du pétrole du pays arrivera au Soudan à la fin de Juin pour discuter de la façon d’augmenter la production de pétrole au Sud-Soudan.
Saad al-Din al-Bishri, ministre d’Etat au ministère a indiqué dans une déclaration à la Commission que la visite de la délégation est dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre des accords entre les gouvernements des deux pays.

Ministre soudanais du Pétrole: La reprise de la production bénéficiera à Khartoum et Juba

Le ministère soudanais du Pétrole et du Gaz a annoncé la conclusion d’un accord avec le Soudan du Sud pour retourner les champs suspendus pour la production pétrolière, et a annoncé que la délégation du ministère du Pétrole sud-soudanais arrivera à Khartoum les 25 et 26 de ce mois.
L’ingénieur Azhari Abdul Qader, le ministre du pétrole a déclaré à (smc) que la visite de la délégation du Sud Soudan est pour discuter des détails de la reprise de production des champs pétrolière  bloqués.
Abdul Qadir a expliqué que la reprise de la production du pétrole augmenterait les revenus du Soudan à partir des frais de transit du pétrole, ajoutant: “L’Etat du Sud-Soudan bénéficiera également de la reprise des champs de production de pétrole à travers le Soudan.

Soudan du Sud: que pense Washington de l’accord signé à Khartoum?

Le président sud-soudanais Salva Kiir et le leader de l’opposition armée Riek Machar ont signé un accord de paix ce mercredi 27 juin à Khartoum où les deux ennemis se rencontrent depuis le début de la semaine, sous la pression de la communauté internationale. L’accord qui s’intitule « Déclaration de Khartoum » comprend notamment un cessez-le-feu. Un accord qui est pourtant accueilli avec prudence par de nombreux observateurs, notamment par l’ambassadeur américain à Juba, John Hushek. Entretien.
La signature de cet accord de paix est-elle un bon signe ?
Je pense que c’est encourageant que les deux hommes se soient rencontrés, car il serait impossible de négocier une paix sans ces deux leaders. Mais est-ce que cela va être suffisant pour qu’il y ait une paix durable ? On verra. Pour revitaliser ce processus de paix, qui a échoué à plusieurs reprises, il faut vraiment être le plus inclusif possible. Cela a été le cas lors du lancement des discussions le mois dernier. La société civile et d’autres partis politiques étaient présents. Mais depuis qu’on a commencé à parler d’une rencontre Kiir-Machar, toute référence au côté inclusif a complètement disparu.
Donc, pour vous, pour que ces négociations puissent aboutir, il faut qu’elles incluent tout le monde ?
Je pense que c’est l’un des ingrédients essentiels pour que le dialogue continue, mais il faut également que les hostilités cessent durablement et qu’on puisse imposer un cessez-le-feu. Le dernier signé en décembre l’année dernière n’a été respecté ni d’un côté, ni de l’autre. Et une des raisons à cela, c’est qu’il n’y avait pas de mécanisme pour le faire respecter, il n’y avait pas de retombées sur ceux qui le violait. Maintenant qu’on demande à ces deux leaders de s’engager à nouveau à respecter un cessez-le-feu, je pense qu’il faut réfléchir à comment faire en sort que la volonté politique soit maintenue de part et d’autre.
Quand vous parlez de pression, vous pensez à des sanctions ?
Oui, c’est clairement un moyen de pression. Les Etats-Unis ont été partisans de sanctions afin de mettre une pression sur les deux parties, et de s’assurer que le jour où ils s’assoient à la table des négociations, ils viennent avec la ferme intention de faire des compromis qui sont nécessaires. Les sanctions que nous avons prises ont suscité beaucoup d’intérêt. Mais elles n’ont pas été soutenues par les pays de la région, par l’Igad, ni même par l’Union africaine. Donc, aujourd’hui, notre priorité est de faire pression sur les pays de cette région pour qu’eux-mêmes fassent pression sur les deux parties.
Et vous pensez que les sanctions ont permis que les deux hommes reprennent les discussions ?
Je pense que le fait que le monde entier soit en train de regarder le Soudan du Sud a un certain poids. La façon dont la communauté internationale perçoit le président Kiir et le leader de l’opposition est importante. Il y a même des personnes haut placées au sein de l’Igad qui pensent que ceux qui violent un cessez-le-feu devraient être tenus pour responsables.
Vous voulez dire que la communauté internationale en a assez de ce conflit qui s’éternise ?
L’Igad a dépensé beaucoup de temps et d’énergie. Donc, oui, ceux qui se sont investis dans le processus sont en train de perdre patience. Tout comme les Etats-Unis qui se sont beaucoup investis au Soudan du Sud ces dix dernières années. Tout cela fait que, oui, nous perdons patience face à un conflit qui perdure et à une volonté politique qui jusqu’à présent a manqué.
Seriez-vous prêt à prendre des sanctions contre les deux belligérants eux-mêmes ?
Nos sanctions ont été appliquées de façon croissante. Au départ, elles ont ciblé des individus sur le terrain, des commandants militaires. Mais récemment nous avons ciblé des gens plus haut placés comme par exemple des ministres du gouvernement. Et si nous voyons qu’il y a un manque de progrès dans ces discussions, il y aura en effet une pression de plus en plus accrue de la part des Etats-Unis.

Les parties en conflit au Soudan du Sud s’engagent à mettre en œuvre l’accord de Khartoum

Silva Kiir Mayardit et Reak Machar, les deux principales parties à l’accord-cadre pour la paix au Sud-Soudan, ont affirmé leur plein engagement à mettre en œuvre l’accord-cadre signé mercredi à Khartoum, en présence du président S.E.M Omer Al-Bashir
Dans un bref discours après la signature, Salva Kiir, Président de l’Etat du Sud-Soudan, a déclaré qu’il est pleinement engagé dans la mise en œuvre de l’accord signé et de tous les accords qui sera signé plus tard.
Pour sa part, a déclaré le chef de l’opposition armée, le Dr Ryak Machar, “Nous avons tenu notre promesse avec le président Bashir et on a signé aujourd’hui l’accord de paix,”Je crois que le peuple du sud du Soudan seront les plus heureux par le cessez-le-feu.”a- t -il ajouté

Le Soudan se félicite de la résolution de l’ONU de retirer son nom des violations des droits de l’enfant

La ministre de la Sécurité sociale et du Développement, Mme Al-Dulab, a affirmé que le Soudan est l’un des pays les plus concernés par les droits des enfants et a salué le retrait de son nom de la liste des violateurs des droits de l’enfant.
Lors d’une conférence de presse tenue au ministère soudanais des Affaires étrangères mercredi soir à l’occasion de la déclaration des Nations Unies de  retirer le nom du Soudan de la liste des pays  violateurs des droits des enfants dans les zones de conflit, Mme Al-Dulab,a déclaré que le retrait du Soudan de la liste des auteurs de violations des droits de l’enfant dans les zones de conflit signifie que le Soudan et ses lois respectent les droits des enfants.

Soudan: Troïka confirme son soutien à l’accord sur les dirigeants du Sud-Soudan

Les pays de la Troïka se sont félicités de l’accord de cessez-le-feu entre parties sud-soudansi ,et que cette signature réprésent un grand succès pour le Soudan.
“Le cessez-le-feu est très important pour la stabilité et la sécurité dans le sud du Soudan et dans l’ensemble de la région”, a déclaré Irfan Siddiq, ambassadeur britannique à Khartoum, représentant de la Troïka dans une déclaration à (smc), ajoutant que “le cessez-le-feu doit être respecté”.