الاثنين، 10 سبتمبر 2018

la Chine continue à financer des projets d’énergie renouvelable, de pétrole, d’agriculture et d’élevage au Soudan

Le ministre soudanais des Finances et de la Planification économique, Dr. Mohammed Osman Al-Rikabi, a déclaré samedi que le comité ministériel conjoint entre le Soudan et la Chine avait discuté lors de ses réunions à Beijing des défis liés aux relations économiques entre les deux pays
Dans un communiqué de presse en marge du Forum de coopération sino-africain à Beijing, le ministre  a souligné qu’il avait été convenu sur les questions en suspens et du développement des investissements,et que la Chine continue à financer des projets d’énergie renouvelable, de pétrole, d’agriculture et d’élevage au Soudan
Il a ajouté que le comité avait discuté des projets stratégiques dans le cadre de l’initiative de Belt and Silk Road, qui renforceraient l’économie soudanaise et sa capacité à accroître les exportations

Une interconnexion en fibre optique entre le Tchad et le Soudan

Le Tchad et le Soudan deux pays ont conclu un accord en vue d’une interconnexion de leur réseau de fibre optique le 28 août dernier. Les deux pays espèrent mettre en fonctionnement un meilleur débit pour un coût moindre.
Le ministère tchadien des Postes et des nouvelles technologies, de l’information et de la communication a récemment paraphé un contrat d’accord avec la société tchado-soudanaise Souda-Tchad en vue de la mise en œuvre du projet.
L’axe choisi pour cette interconnexion relie N’Djamena à Adré, deux villes du Tchad.

Soudan du Sud : l’accord de paix doit être signé le 12 septembre

Le président sud-soudanais Salva Kiir et son opposant le chef rebelle Riek Machar signeront officiellement l’accord de paix lors d’un sommet en Ethiopie le 12 septembre, a affirmé samedi le médiateur soudanais. Cet accord, qui doit mettre fin à la guerre civile ensanglantant le plus jeune pays du monde depuis cinq ans, a été négocié pendant des semaines entre les différents belligérants lors de discussions à Khartoum, au Soudan voisin. La signature de l’accord doit avoir lieu à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, lors d’un sommet réunissant des dirigeants d’Afrique de l’Est, a indiqué le ministre des Affaires étrangères soudanais Al-Dirdiry Ahmed. « Après d’intenses discussions entre les dirigeants de l’Igad (l’Autorité intergouvernementale pour le développement, ndlr) à Pékin, il a été décidé d’organiser un sommet le 12 septembre à Addis-Abeba », a-t-il annoncé à l’agence officielle soudanaise Suna. « Ce sommet approuvera entre autres l’accord de paix sud-soudanais, déjà paraphé à Khartoum », a-t-il ajouté. L’Igad regroupe huit pays dont le Soudan et a lancé la dernière initiative en date censée mettre fin au conflit sud-soudanais. En guerre civile depuis fin 2013 Le Soudan du Sud, indépendant du Soudan depuis 2011, s’est enfoncé dans une guerre civile fin 2013 quand le président Salva Kiir a accusé son vice-président Riek Machar de fomenter un coup d’Etat. Ce conflit a fait des dizaines de milliers de morts, des millions de déplacés et provoqué une crise humanitaire majeure. MM. Kiir et Machar ont déjà signé plusieurs autres accords, dont un cessez-le-feu permanent et un texte prévoyant le partage du pouvoir. Ils prévoient entre autres le retour de M. Machar, exilé depuis août 2016, pour occuper le poste de premier vice-président dans un gouvernement d’union nationale. Plusieurs accords de paix ont auparavant été signés entre ces deux dirigeants mais aucun n’a tenu dans la durée.

La Centrafrique vers la paix, la Russie et le Soudan à la manœuvre

La Centrafrique se dirige vers une solution à la crise qui la frappe. Avec le soutien de la Russie et du Soudan, les principaux groupes armés centrafricains ont en effet signé une déclaration d’entente. Alors que les pays occidentaux n’ont jamais causé que des problèmes, la Russie et ses alliés autres apportent des solutions.
Vers une sortie de crise en Centrafrique? La mission de bons offices de la Russie semble avoir porté ses fruits, malgré les tentatives de la diplomatie française de stopper la montée en puissance des relations russo-centrafricaines.
En effet, les principaux représentants des groupes armés centrafricains viennent de signer à Khartoum, la capitale soudanaise une déclaration d’entente. Parmi les signataires figurent Nourredine Adam (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique), Ali Darassa (l’Union pour la paix en Centrafrique), Mahamat al-Khatim (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) et Maxime Mokom (l’un des représentants du groupe anti-balaka). Ils ont apposé leurs signatures respectives en indiquant leur volonté d’une paix durable et d’une réconciliation. Une approche d’ailleurs saluée par les autorités centrafricaines.Par son rôle dans cette affaire, Moscou a démontré toute sa détermination à non seulement défendre ses propres intérêts, mais également ceux de ses alliés. Finalement, l’efficacité russe en Syrie, aussi bien dans le cadre de la lutte antiterroriste, qu’au niveau politico-diplomatique, s’exporte sur le continent africain. En effet, la Russie souhaite voir une Afrique stable, prospère, et avec laquelle il sera possible de collaborer dans un cadre gagnant-gagnant, et sans imposer quoi que ce soit. Sinon, comment expliquer que moins de 200 spécialistes russes aient pu, aussi rapidement, faire tellement plus pour la stabilisation de la Centrafrique, que les 15.000 militaires français passés par là depuis de nombreuses années? Le Quai d’Orsay aura très certainement du mal à donner une réponse digne de ce nom.Ne doutons pourtant pas que Paris, à l’instar d’autres capitales occidentales, tente, comme dans le passé récent, d’entraver ce processus de paix en Centrafrique. Et ce pour plusieurs raisons. Au-delà de perdre définitivement un pays majeur issu de son prétendu «pré-carré», l’élite française comprend parfaitement aussi que ce processus essaimera au-delà de la République centrafricaine.
Pourtant, le peuple centrafricain est plus que jamais mobilisé à faire face à toute tentative néocoloniale de diviser la société centrafricaine sur une base religieuse ou ethnique. De plus, il peut compter sur des alliés sûrs, respectant sa souveraineté et apportant des solutions à des problèmes créés exclusivement par les représentants occidentaux. Des problèmes créés d’ailleurs à tellement d’autres endroits de l’Afrique, avec toujours le même objectif: diviser pour mieux régner. Et… piller.
Mais le monde évolue: le système multipolaire s’impose de jour en jour. Et les nations du monde, notamment africaines, refusent désormais la manipulation. La Russie est un acteur majeur dans ce renouveau mondial, et avec elles ceux ayant décidé de la suivre.D’ailleurs, le Soudan, l’autre allié africain de Moscou, qui a aussi beaucoup contribué à ce que cette rencontre ait lieu, sort lui aussi gagnant. Et son président Omar el-Béchir, tellement diabolisé par le petit monde occidental, se positionne désormais en médiateur de paix de premier plan. Après avoir grandement contribué à la signature de l’accord de paix au Sud Soudan, qui s’est séparé de Khartoum en 2011, non sans «l’aide» occidentale et est depuis plongé dans le chaos, le leader soudanais a largement contribué à ce processus de stabilisation si nécessaire à la République centrafricaine.Les solutions aux problèmes africains peuvent et doivent être africaines, avec le soutien d’alliés sincères.

Éthiopie – Soudan du Sud : en avant pour une paix durable

La force militaire conjointe prévue dans un récent accord devrait aider l‘Éthiopie et le Soudan du Sud à sécuriser leur frontière commune, théâtre de la circulation illégale d’armes de guerre et de raids transfrontaliers.

La paix doit désormais régner en maîtresse à la frontière entre l‘Éthiopie et le Soudan du Sud. C’est en tout cas le principal objectif poursuivi par l’accord conclu le 29 août dernier à Gambella à l’ouest de l‘Éthiopie par des autorités éthiopiennes et sud-soudanaises.
La partie sud-soudanaise était représentée par le gouverneur de l‘État de Boma, le général David Yau Yau. Tandis que le Dr Gatluak Tut Khot, gouverneur de la région de Gambella a paraphé le document au nom de l‘Éthiopie.
Un accord consécutif à un contexte sécuritaire fort difficile. Depuis sa création en 2011 suite à la naissance du Soudan du Sud, la frontière entre Addis-Abeba et Juba longue de quelque 884 kilomètres est le théâtre de raids et de meurtres transfrontaliers.
En 2016 par exemple, des hommes armés appartenant à l’ethnie Murle (du Soudan du Sud) ont tué plus de 200 personnes et enlevé plus de 100 enfants dans la province éthiopienne de Gambella. Et jusqu’ici, une cinquantaine d’enfants restent encore en captivité.

Le Nobel de la paix au Premier ministre Ahmed 

Regrettant ces incidents « tristes », le Soudan du Sud et son voisin éthiopien ont résolu de mettre fin à ce climat explosif qui prévalait à la frontière les Murles (Soudan du Sud) et les Anuak (Éthiopie).
« Le gouvernement de l’État de Boma au Soudan du Sud devrait déployer davantage d’efforts pour récupérer les enfants enlevés et le bétail séquestré et les renvoyer à l’État de Gambella dès que possible », indique le texte de l’accord.
En attendant sa mise œuvre effective, cet accord s’ajoute déjà à la longue liste des initiatives de paix menées par le Premier ministre Abiy Ahmed depuis son accession au pouvoir en avril dernier.
En à peine 100 jours de règne le nouveau chef du gouvernement éthiopien est déjà parvenu à faire la paix non seulement avec des opposants qualifiés autrefois de “terroristes”, mais aussi et surtout avec la plupart des voisins de la Corne de l’Afrique. Notamment la Somalie et surtout l‘Érythrée avec laquelle Addis-Abeba a connu plus de 20 ans de conflit armé pour des motifs frontaliers.
Cet accord sur une force conjointe de sécurité pourrait alors sonner comme un nouveau coup politico-diplomatique réussi par le dirigeant de 41 ans. De quoi entrer dans l’histoire comme un vrai faiseur de paix. Et partant prétendre, selon des prédictions d’observateurs, au prix  Nobel de la paix l’année prochaine.

La signature de l’accord de paix final du Soudan du Sud la semaine prochaine à Khartoum

Le conseiller du président de la République du Soudan du Sud, Tut Gulawak, chef de la délégation gouvernementale aux négociations de paix à Khartoum, a déclaré que l’accord de paix final sera signé entre les parties en conflit au Soudan du Sud à Khartoum la semaine prochaine et que les parties sont déterminées à ne pas retourner en guerre.
Dans un communiqué de presse publié mercredi, M. Gulawak a déclaré que les partis sud-soudanais avaient conclu un accord de paix global au Soudan du Sud et que toutes les parties avaient signé l’Accord-cadre paraphé.

MAE: Une calendrier pour la mise en œuvre de l’accord du Sud-Soudan lors du sommet de l’IGAD

Le ministère soudanais des Affaires étrangères a confirmé qu’il suivait pas à pas les étapes de la mise en œuvre de l’accord de paix au Soudan du Sud,indiquant que la mise en œuvre de l’accord de paix dans le sud du Soudan constitue un véritable défi pour tous.
Le ministre d’Etat aux Affaires étrangères, Mohamed Abdullah Idris, a déclaré dans un communiqué à (smc) que le calendrier de mise en œuvre sera prochainement au sommet des pays de l’IGAD pour la signature finale de l’accord,et que les parties signent  sont responsables de la mise en œuvre de ce qui a été signé