الاثنين، 25 سبتمبر 2017

Il faut investir en Afrique et pour nos jeunes !

Dans le cadre du 5e Sommet de l’Union africaine et de l’Union européenne, qui se tiendra pour la première fois en Afrique, les chefs d’État et de gouvernement européens et africains devront répondre à des défis majeurs. D’un côté, un Vieux continent fragilisé par la crise économique, les attentats terroristes et une gestion calamiteuse des flux migratoires. De l’autre, un Jeune continent dopé par une croissance économique sans précédent, mais sur lequel plane encore de nombreuses menaces telles que l’extrême pauvreté, le terrorisme, le manque d’emplois ou le changement climatique.
Ces fléaux poussent des jeunes Africains à s’engager dans la mouvance terroriste ou à emprunter le chemin de l’exil, parfois au péril de leur vie. Le défi est d’autant plus grand que ces jeunes devraient dépasser 430 millions en 2050. Le choix de mettre la jeunesse au cœur du prochain Sommet UA-UE est donc judicieux. Car 2050 c’est déjà demain !
Ce sont des ponts et non des murs qu’il faut construire
Dans son discours sur l’Etat de l’Union, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, en présentant le 13 septembre au Parlement européen les actions politiques qu’il compte mener d’ici la fin de son mandat en 2019, a rappelé l’importance du Fonds fiduciaire de l’UE sur l’Afrique adopté à La Valette en 2015 pour la stabilité du continent africain et lutter contre les causes profondes des migrations irrégulières. À juste titre, il a fustigé les États membres européens, coupables de n’avoir apporté que 150 millions d’euros en deux ans, alors qu’ils étaient appelés à financer ce fonds à hauteur de 1,8 milliard d’euros d’ici 2020.
Les États membres se sont par ailleurs révélés incapables de se répartir équitablement 160 000 migrants débarqués en Italie et en Grèce en 2015, pendant que de nombreux pays africains font face chaque année à des flux de réfugiés beaucoup plus importants. Surtout, l’Europe ne peut construire un dialogue avec l’Afrique qu’à travers le seul prisme de la « crise » migratoire.
Et quand bien-même l’UE ne peut accueillir tous les migrants, il faut renforcer les « canaux légaux » pour les migrations. Cela signifie, entre autre, augmenter les programmes Erasmus entre universités et centres de recherche situés de part et d’autre de la Méditerranée, et favoriser les échanges entre start-up africaines et européennes. Ce sont des ponts et non des murs qu’il faut construire. Enfin, l’Europe doit répondre à une forte exigence de son partenaire africain : de l’aide oui, mais aussi et surtout des investissements !
L’adoption du Fonds d’investissements extérieurs de l’UE pour l’Afrique, étrangement omis par Juncker dans son discours, va dans le bon sens. Il faut désormais la mettre en œuvre pour favoriser le développement d’infrastructures sociales et économiques durables et les PME, notamment les start-up, aussi bien européennes qu’africaines, et ainsi générer de l’emploi, notamment chez les jeunes. Pas question de soutenir des multinationales championnes de l’évasion fiscale ou prédatrices des ressources naturelles et minières !
Arrêtez l’hypocrisie, on sera riche ensemble ou on va se noyer tous ensemble, a dit Fatou Diome
Les nombreuses missions effectuées par le Groupe des socialistes et démocrates européens sur le continent africain et les batailles politiques menées au cœur des institutions de l’UE sur des dossiers tels que les minerais de conflits m’ont convaincu qu’une approche multidimensionnelle axée sur le développement, la démocratie, la sécurité, les investissements et la diplomatie culturelle, celle-là même proposée par la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, peut répondre aux aspirations des jeunes africains, mais aussi européens.
La deuxième édition de la Semaine africaine que notre Groupe organise à Bruxelles du 25 au 28 septembre sera l’occasion pour placer la jeunesse au centre de nos débats et lancer des messages clairs aux leaders de l’UA et de l’UE. Il est temps de donner un nouveau souffle aux relations entre nos deux continents. Comme l’a si bien dit Fatou Diome, que nous accueillerons à notre événement : « Arrêtez l’hypocrisie, on sera riche ensemble ou on va se noyer tous ensemble ».

Le Soudan aspire voir un rôle efficace de l'ONU

Le Ministre des Affaires Etrangères, Prof. Ibrahim Ghandour, a souligné que le Soudan aspire voir un rôle efficace joué par les Nations Unies grâce auquel une réponse peut être donnée à la réforme au Conseil de Sécurité , la mise en œuvre du développement et la lutte contre la politisation de la justice, affirmant l'engagement du Soudan au principe du pluralisme international visant à atteindre l'objectif ultime de la Charte des Nations Unies pour la réalisation et le maintien de la paix et de la sécurité
Dans son discours samedi soir au débat de haut niveau, dans le cadre de la 72e session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, le Ministre des Affaires Etrangères a affirmé que le Soudan exerçait des efforts considérables pour réaliser la paix et résoudre les disputes via le dialogue
Il a indiqué que ces efforts ont abouti à la publication du document de Dialogue National et la formation d'un gouvernement de dialogue national inclusif qui a inclus toutes les composantes politiques et les mouvements signataires de la paix
Le Prof. Ghandour a réitéré la disposition du Soudan à attirer tous les partis et les mouvements pour se joindre au processus de paix et de dialogue, faisant allusion à la décision du Président de la République d'étendre le cessez-le-feu
Il a fait allusion au progrès réalisé dans les axes de paix et de stabilité et le démarrage de la mise en œuvre du projet de la sortie de la MINUAD conformément à la stratégie qui a été ratifiée par le Conseil de Sécurité
Le Ministre des Affaires Etrangères a souligné la nécessité de la collecte des armes et la réconciliation entre les tribus pour renforcer le processus de paix au Darfour
Il a expliqué la position du Soudan concernant la Cour pénale internationale qui est compatible avec la position de l'Union africaine qui considère ce tribunal comme mauvaise utilisation de la justice internationale
Il a dit dans son communiqué que le Soudan accueille un grand nombre de réfugiés des pays voisins et de la région, soulignant que le Soudan poursuit ses efforts pour résoudre la crise humanitaire ayant résulté du de la dispute au Sud Soudan
Le Professeur Ghandour a affirmé que le Soudan a complété toutes les exigences requises pour annuler ses dettes et obtient le soutien de la communauté internationale
Il a renouvelé l'affirmation de la position du Soudan sur la non-prolifération des armes nucléaires et la destruction des armes de destruction massive
Il a également affirmé la position du Soudan concernant la question palestinienne et les droits du droit du peuple Palestinien, ainsi que le soutien du Soudan à la légitimité constitutionnelle au Yémen
Il a également affirmé l'importance de la solution politique en Syrie et l'amélioration de la stabilité au Yémen, faisant allusion à la position du Soudan pour garantir le succès de l'initiative visant à réaliser la sécurité et la stabilité en Libye pour assurer son unité.

certains pays cités dans la déstabilisation du Soudan

Les récents combats, ayant opposé au Darfour les Forces armées du Soudan aux combattants de deux groupes rebelles soudanais armés venus respectivement de la Libye et de la République du Soudan du Sud, ont permis de découvrir comment ces groupes rebelles résistent, d’où proviennent leurs soutiens et qui leur fournissent véhicules de combat, armes et munitions. La situation vécue par le Soudan serait la même pour certains autres États
Les forces gouvernementales du Soudan ont récemment tué au Darfour plus de 17 rebelles soudanais (parmi lesquels quelques uns de leurs leaders) de deux groupes armés venus de la Libye et du Soudan du Sud. Les troupes loyalistes ont également détruit et récupéré plusieurs véhicules de combat, des armes et munitions utilisés par ces rebelles et dont l’origine a été identifiée.
Des informations documentées par les autorités compétentes de la République du Soudan et parvenues à la presse, ont, en effet, indiqué que certains pays voisins du Soudan, dont la République du Soudan du Sud, et la branche armée du général libyen Khalifa ne cessent d’apporter leur soutien logistique, moral et matériel aux mouvements armés (SPLA-WA dirigé par le chef rebelle Abdel Wahid Mohamed Al Nur ; le SPLA-MM de Mini Minawi ; le Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM) dirigé par Jibril Ibrahim et le SPLA-N dirigé par Malik Agar) hostiles au régime de Khartoum.
Plusieurs sortes d’assistance

Ces leaders des mouvements armés ennemis du Soudan, relèvent ces informations recoupées, bénéficient de plusieurs sortes d’assistance de la part des autorités du Soudan du Sud telles que les accommodations dans des hôtels et villas à Juba, la délivrance des passeports sud-soudanais leur permettant de se mouvoir partout, allant jusqu’à les aidant à établir des camps d’entraînement dans certains États du pays dont Bahr El Gazal et les États d’Unité et d’Équatoria où sont cantonnés leurs combattants en prévision d’éventuelles attaques contre la région occidentale du Soudan

Les preuves du soutien logistique de la République du Soudan du Sud aux rebelles armés soudanais se sont confirmées davantage par les 70 véhicules militaires pour le transport des troupes, d’armes et des munitions récupérés par les Forces du soutien rapide (FSR) lors des affrontements du mois de mai 2017. Alors que ces sources notent que les ordres de mission des leaders de ces groupes rebelles sont toujours signés par le Général sud-soudanais Akol Majok et ses collaborateurs. Il est aujourd’hui clair que le Soudan du Sud et le général rebelle libyen, maréchal Khalifa Haftar sont les plus grands fournisseurs en armes et munitions ainsi que des véhicules blindés, comme l’a prouvé la récupération, au mois de mai dernier par les Forces armées soudanaises (FAS) aux mains des groupes armés au Darfour, des six chars de combats de fabrication égyptienne, lors de la récente agression contre le Darfour.
Aussi, notent ces sources, la plupart des blessés dans les rangs des rebelles soudanais sont-ils habituellement soignés dans des hôpitaux militaires sud-soudanais, respectivement à Juba et dans certaines villes du sud-soudan, dont Waw et Raja, ainsi qu’au Caire, en Égypte. Ces derniers auraient participé soit aux attaques des rebelles contre le territoire soudanais en Kordofan du Sud et au Nil Bleu, soit aux cotés des forces gouvernementales de Juba, dans la guerre civile qui se pérennise dans ce nouvel État d’Afrique depuis décembre 2013

Il est également indiqué que, dans le cadre du soutien aux mouvements rebelles soudanais, le Service général de renseignements égyptiens (EGIS) facilite souvent des rencontres entre les officiels égyptiens dont l’actuel président égyptien Abdel Fattah Al Sissi et des leaders de ces groupes armés soudanais. L’EGIS, note-t-on, prépare parfois des réunions secrètes entre les chefs rebelles soudanais et le général libyen Khalifa Haftar au Caire et encourage ces deux parties à coopérer et coordonner les efforts visant à déstabiliser le régime de Khartoum 
Un pays d’accueil aux opposants soudanais

La République arabe d’Égypte est accusée de devenir, ces dernières années, un pays d’accueil des opposants au régime de Khartoum. Cette accusation est motivée par le cas de l’opposant soudanais Sadik Al-Mahdi, qui a passé plus de deux ans en Égypte et bénéficié du soutien des autorités égyptiennes qui lui ont facilité ses différentes rencontres avec des rebelles soudanais de tout bord et les ambassades occidentales accréditées dans la capitale égyptienne. Alors qu’un rapport de l’ONU du lundi 16 janvier a noté que le sud de la Libye servait de base arrière aux mouvements d’opposition du Darfour au Soudan.
Des exactions commises par les rebelles

Dans leur retrait vers la Libye mais aussi vers le Soudan du Sud, deux mouvements rebelles soudanais, poussés par l’avancée de l’armée loyaliste au Darfour, sont accusés de commettre toutes sortes d’exaction alors qu’ils déclarent vouloir se réorganiser. Cette arrivée en masse des milices soudanaise du Darfour, après le revers qu’ils ont subi ces derniers mois, a accentué les trafics de tout genre auquel ils se livrent dans sud de la Libye. Un récent rapport de l’ONU a même indiqué que c’était une région qui échappait à toute autorité et qui constituait un paradis pour les trafiquants
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Ce rapport a mis en cause précisément deux mouvements armés en provenance du Darfour dont l’Armée de libération du Soudan, dirigée par Minni Minawi (ALS-MM) et le mouvement Justice et égalité (JEM). Pour cette étude, ces milices se sont livrées à des activités criminelles, notamment dans toutes sortes de trafic et dans la contrebande et servent de mercenaires. Certaines autres sources ont indiqué que les forces de Minawi s’activaient à côté des milices libyennes de Misrata. Alors que le mouvement JEM servirait aux côtés des forces du maréchal Khalifa Haftar. Il est rappelé que si le sud libyen est devenu aujourd’hui une base arrière pour ces milices de Darfour, leur présence dans ce pays, qui participe au chaos libyen, remonte, elle, au moins à 2008. À l’époque, soulignent des sources, ils avaient trouvé un soutien financier et logistique chez le guide libyen Mouammar Kadhafi dont ils étaient privés en 2011, les poussant ainsi à se chercher d’autres ressources.

Atelier sur l'impact des sanctions économiques sur l'industrie au Soudan

L'Association Soudanaise des Jeunes savants organisera le mercredi prochain un atelier sur "l'impact des sanctions économiques sur l'industrie au Soudan" à la salle du conseil de recherches et de conseils industriels à Bahri
L'atelier examinera un certain nombre de documents scientifiques sur l'industrie au Soudan, l'impact de la levée des sanctions sur l'économie soudanaise et l'impact des sanctions sur l'industrie

Dinka Ngok: Juba doit s’engager pour mettre en œuvre les Accords d’Abyei

Le Conseil suprême de Dinka Ngok,  a appelé l’Union africaine que le nouvel comité de supervision d’Abyei à Juba à poursuivre les réunions et à faire respecter l’accord du 20 juin 2011 qui a été bloqué pendant six ans
Dans une déclaration à SMC, Shoul Moyen, le président du conseil, a souligné que le Gouvernement du Sud doit s’engager sérieusement pour mettre en œuvre les Accords d’Abyei

Ghandour discute avec l’envoyé de l’ONU le règlement du conflit au Soudan du Sud

Le ministre des Affaires étrangères Ibrahim Ghandour a discuté avec l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Soudan et le Soudan du Sud Nicholas Haithum les relations entre Khartoum et Juba et les efforts pour résoudre la crise dans le sud du Soudan et les développements de la situation dans la Corne de l’Afrique
 La réunion, qui a eu lieu en marge de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, a eu des répercussions des affrontements entre les deux groupes du SPLM Secteur Nordو Malik Aqar et Abdul Aziz al-Helu

Wali du Nil Bleu affirme l'intérêt de son gouvernement à mettre en œuvre les résultats du document national

Le Wali de l'Etat du Nil Bleu Hussein Yassin Hamad a affirmé le souci de son gouvernement de mettre en œuvre les résultats du document national pour réussir les résultats du dialogue national
Cela est arrivé quand il a rencontré Lundi à son bureau le membre de l'Assemblée générale du dialogue national Mohammed Younes Babikir, où la réunion a discuté les arrangements et un certain nombre des questions relatives aux résultats du dialogue national afin d'assurer le succès du programme de dialogue national dans ses divers axes
Le général Mohamed Younes a affirmé son engagement à mettre en œuvre les résultats du dialogue national en passant en revue les arrangements nécessaires pour réussir les programmes et les projets du gouvernement de l'Accord national