الأربعاء، 29 أغسطس 2018

Un comité dirigé par Francis Deng et Mehdi Babu Nimr pour résoudre la question d’Abyei

Les hauts dirigeants des tribus Misseriya et Dinka Ngok ont révélé la formation d’un comité conjoint de Missiriya et de Dinka dirigé par Francis Deng et le lieytenant-general, Mehdi Babu Nimer pour résoudre le problème d’Abyei par le biais du dialogue communautaire.
Mohamed Omar Ansari,un dirigeant de Missiriya, a déclaré à (smc) que c’est une étape positive pour trouver des solutions au problème d’Abyei,sans l’intervention d’une troisième partie,soulignant qu’il y aura plusieurs réunions avec des dirigeants et des intellectuels à cet égard et s’adresseront à la communauté locale de la région afin de réussir l’initiative de Francis.
Pour sa part, Koal Malik Shul, un leader de Dinka Ngok , a salué le dialogue communautaire entre les Misseriya et les Dinka Ngok ,soulignant que l’initiative a été présentée à la présidence du gouvernement du Sud-Soudan et aux dirigeants Dinka dans le sud du Soudan pour participer et soutenir le dialogue communautaire.

Le rebelle Machar va finalement signer l’accord de paix au Soudan du Sud

Le chef rebelle sud-soudanais Riek Machar va finalement signer l’accord de paix final avec le gouvernement, destiné à mettre un terme à la guerre civile qui ensanglante le plus jeune pays du monde, a annoncé mardi à Khartoum le médiateur soudanais.
Plus tôt dans la journée, Riek Machar avait refusé de signer l’accord en exigeant que les réserves de l’opposition “y soient intégrées”, avait indiqué le médiateur, le ministre des Affaires étrangères soudanais Al-Dirdiry Ahmed, dont le pays parraine les pourparlers de paix au Soudan du Sud.
“Après d’intenses négociations menées par les médiateurs soudanais, Riek Machar a accepté de signer le document le jeudi 30 août”, a dit ce même ministre en soirée aux journalistes à Khartoum.
M. Ahmed a précisé que les réserves exprimées par le dirigeant rebelle seraient soumises à l’Igad, l’Organisation des Etats d’Afrique de l’Est, qui oeuvre depuis de longs mois à réactiver le processus de paix au Soudan du Sud.
Après des semaines de négociations à Khartoum, au Soudan voisin, le président sud-soudanais Salva Kiir et son opposant Riek Machar étaient parvenus à signer, en juillet et début août, une série d’accords prévoyant notamment un cessez-le-feu permanent et un partage du pouvoir.
Ces accords prévoyaient entre autres le retour de M. Machar, exilé depuis août 2016, pour occuper un des cinq postes de vice-président prévus dans un gouvernement d’unité nationale.
Les belligérants avaient convenu de poursuivre les négociations jusqu’à la signature d’un accord de paix définitif.
Selon des responsables soudanais, les groupes rebelles émettent des réserves sur le gouvernement de transition proposé, le nombre d’Etats (provinces) qui composeraient le pays et la formulation de la nouvelle Constitution.
– “Dernier round” –
Riek Machar est à Khartoum depuis juin et participe aux négociations.
Le chef de la diplomatie soudanaise avait prévenu plus tôt mardi que le round actuel de pourparlers était le “dernier”.
Le Soudan du Sud est indépendant du Soudan depuis 2011 mais a sombré en décembre 2013 dans un conflit de pouvoir entre MM. Kiir et Machar qui a fait des dizaines de milliers de morts, près de quatre millions de déplacés et provoqué une crise humanitaire majeure.
Un accord de paix avait réuni à nouveau les deux hommes dans le même gouvernement en 2016, mais quelques mois seulement après le retour de Riek Machar, les combats avaient repris à Juba et il avait dû fuir à pied avec ses partisans en République démocratique du Congo voisine.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé mi-juillet un embargo sur les armes au Soudan du Sud et des sanctions contre deux responsables militaires, pour pousser les dirigeants à retourner à la table des négociations.
“Des défis considérables restent à relever et nous craignons que les accords conclus à ce jour soient peu réalistes ou viables”, a indiqué le 10 août dans un communiqué la “Troïka” (Etats-Unis, Royaume-Uni et Norvège) des parrains historiques de l’indépendance, en juillet 2011, du Soudan du Sud.
“Les dirigeants sud-soudanais devront se comporter différemment et prouver leur engagement à assurer la paix et une bonne gouvernance”, a-t-elle ajouté.
Les observateurs soulignent que faire travailler ensemble les deux hommes ne sera pas une mince affaire, leur coopération ayant toujours dans le passé abouti au chaos et au conflit.

Al-Bashir témoigne la signature d'un accord de financement d'entreprises chinoises au Soudan

Le président de la République, maréchal Omar Al-Bachir  témoignera lors de sa participation au sommet du Forum économique Chine-Afrique (FOCAC) a la signature d’un accord de 130 millions $ pour financer les entreprises chinoises investissant au Soudan.
L'ambassadeur du Soudan en Chine Ahmed Shawar a déclaré dans une interview avec l’Agence Soudanaise de Presse (SUNA) que le projet du pétrole est le pionnier dans le domaine économique, mais a déclaré que la Chine a commencé à travailler dans d’autres domaines y compris les minéraux, l'agriculture et l’élevage, tout en ajoutant que les fons financier en Chine ont affirme leur soutien a ces projets.
L’ambassadeur a révélé que le Soudan et la Chine signeront un accord pour permettre l'importation d'arachides du Soudan vers la Chine, ce qui sera une ressource importante dans l’équilibre commercial due des besoins de la Chine pour de grandes quantités

الاثنين، 27 أغسطس 2018

Le Soudan et le Japon examinent les projets de développement

Le ministre de la Coopération internationale, Idris Sulaiman a indiqué que le soutien continu fourni par le Japon au Soudan au cours des dernières années est destiné aux projets de développementaux et au renforcement des capacités ce qui a affecté positivement à l’économie soudanaise.
A la suite de sa réunion ce lundi avec la délégation japonaise conduite par le chef de l’Organisation africaine pour l’économie et le développement au Japon, le ministre de la Coopération internationale a indiqué que la réunion a porté sur la coopération mutuelle entre les deux pays en particulier sur les projets de développement fournis par le Japon au Soudan à travers la JICA.
Il a appelé le Japon à augmenter son soutien au Soudan notamment aux domaines vitaux comme de l’eau de la santé et de l’éducation ainsi qu’à transmettre l’expérience du Japon dans la culture du riz et du blé au Soudan.
Le chef de la délégation japonaise a déclaré que sa visite au Soudan a pour but de s’informer sur le progrès des projets mis en place par son pays au Soudan, espérant l’augmentation du soutien japonais au Soudan en avenir.

Soudan passe la première phase du projet de production nucléaire

Le Directeur de la Direction générale de la production nucléaire au Ministère des Ressources en eau et de l'Electricité, Inge. Nasir Ahmad Al-Mostafa a affirmé que le Soudan a passé la première phase de l’établissement du projet de production nucléaire.
Inge. Nasir a déclaré à la presse après la première séance sur la révision intégrale du projet nucléaire du Soudan par la mission de l’AIEA ce lundi à Khartoum, que la réunion a pour but d’examiner l’ensemble du programme nucléaire soudanais conformément aux normes de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Il a souligné que le Soudan a fait de grands progrès dans la phase de contrats et les études de faisabilité, soulignant que la mise en place du projet prend entre 5 et 7 ans et que le Secrétaire General de l’AIEA a affirmé son soutien au Soudan pour qu’il puisse établir la station nucléaire.

Les partis de l’unité nationale appelle a augmenter les solutions économiques

Le Conseil des partis de l’unité nationale a affirmé la continuation des efforts des autorités concernées pour faire des solutions mettant fin aux souffrances des citoyens.
Le secrétaire général du Conseil, Abboud Jabir a indiqué que la reprise du pompage du pétrole du Soudan du Sud ne représente pas une alternative économique totale en dépit de sa contribution à la solution de la crise appelant à exploiter les ressources du pays.
Jabir a appelé à accroître les investissements dans divers domaines, appelant les citoyens à travailler pour activer l'exploitation et la récupération des terres en coordination avec les agences gouvernementales concernées, et à cet égard l'importance de revoir la législation et les lois relatives aux investissements.

Soudan du Sud: un budget en hausse de 75% qui pose question

le Soudan du Sud a adopté lundi 20 août un budget de 81,6 milliards de livres soudanaises (626 millions de dollars américains) pour l’exercice 2018-2019. Soit une hausse de 75 % des dépenses publiques par rapport au budget précédent. Une décision qui pose beaucoup de questions tant la situation économique du pays est délicate
Le gouvernement sud-soudanais n’a pas dit comment il comptait financer l’explosion de son budget, votée lundi. Le ministre des Finances a pourtant assuré qu’il serait couvert par les propres ressources du pays, sans emprunt
Salvatore Garang Mabiordit a précisé que 40 % de la somme servirait à payer les salaires. Or, la majorité des dépenses du Soudan du Sud se font dans le secteur de la défense. Là-dessus, le ministre a seulement reconnu que « la paix coûtait cher »
Un budget qui semble irréaliste
L’écrasante majorité des revenus du pays provient du pétrole. Or le gouvernement a annoncé un retour de sa capacité totale de production d’ici la fin 2018. Sauf que « beaucoup d’infrastructures ont été pillées, endommagées ou fermées dans l’urgence à cause de la guerre. Relancer cela demandera beaucoup de temps et d’investissement », explique Luke Patey, chercheur à l’université d’Oxford. Il ajoute que les compagnies étrangères sont très frileuses, vu les conditions de sécurité.
Si l’on en croit la Banque Mondiale, ce budget n’est pas tenable. L’institution pointe une forte inflation, une énorme dette, la menace de sanctions internationales ou encore une croissance négative de quasi 7 % l’an dernier.
« Si le gouvernement compte sur la communauté internationale pour payer la différence, il risque d’être déçu », confie un observateur. Les autorités se raccrochent peut-être sur l’espoir d’un accord de paix, dont le texte est en discussion. Mais là encore, l’état des négociations n’inspire pas confiance.